A nouveau, une rentrée théâtrale !
Cette année, le Musée des Transports est partenaire d'Ottokar v. Dans ce cadre, le musée collabore avec les Chiroux et accueille "Tam", une histoire intime et touchante à découvrir dans un bus aménagé ! Ce spectacle est destiné aux enfant à partir de 6 ans. "Cerise sur le gâteau", après la représentation, l'équipe du musée proposera aux spectateurs un petit goûter.
On ne sait pas pourquoi, peut-être parce que la présence des enfants a déclenché l’interrupteur de sa mémoire, un homme, Manu, se met à raconter une histoire de son enfance, une histoire dont les épisodes remontent un à un à la surface de sa conscience.Toutes les histoires sont à la fois banales et extraordinaires. L’histoire de Tam et de Manu est d’abord celle d’une amitié enfantine avec ses joies et ses drames.
Un texte d’Éric Durnez
Mis en scène par Thierry Hellin
Interprété par Maxime Durin
Scénographie d’Émilie Cottam, Céline Robaszynski et Thierry Hellin
Musique de Renaud Grémillon
Construction, régie et conducteur du bus, Michel Van Brussel
Date : dimanche 3 mars à 15h00.
Infos et réservations : 04 220 88 88.
Une organisation du Centre culturel de Liège, Les Chiroux.
http://www.unecompagnie.be/spectacles/tam
Dans le cadre de notre nouvelle exposition, l’équipe du Musée des Transports a élaboré un carnet ludique spécifique destiné aux petits et grands.
N’hésitez pas à venir relever le défi de nos 16 questions ! Tout en vous amusant, vous en apprendrez plus sur les pionniers des transports en commun dans nos régions ! Le tout pour 0,50 € !
Un petit aperçu, ça vous dit ?
Question 15 :
Le Musée des Transports conserve deux motrices ayant roulé pour les Tramways Est-Ouest fondé par Frédéric Nyst. En voici quelques détails :

Grâce à eux, pourras-tu retrouver les tramways originaux ? Note ici leur numéro : ...............................................
Suite à l'inauguration de l’exposition Rencontre avec Empain, Pieper, Nyst, etc. !, la boutique du Musée des Transports propose désormais à ces visiteurs trois ouvrages de Michel Bedeur :

Le coffret Pieper-Imperia sous étui :
Henri Pieper : Un génie créateur : 1867 – 1952
Imperia : Un empire automobile belge : 1904 – 1958
Prix de vente : 90 € pour les deux ouvrages.

Auto-Mixte Pescatore : Voitures et camions pétroléo-électriques système Pieper : Herstal 1905 – 1913
Prix de vente : 40 €
Les horaires de la boutique sont identiques à ceux du musée.
Il est possible d’acquérir ces ouvrages à distance : pour plus d’informations, contactez-nous par email à l’adresse
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
ou par téléphone au 04 361 94 19.
8 septembre – 30 novembre 2012

Electricité et transport... Ce mariage ne date pas d’hier ! L’électrification des tramways est intimement liée aux avancées faites dans le secteur de l’électricité. La traction électrique et le rôle que Charles Van de Poele a joué dans ce domaine seront donc d’abord évoqué. Ensuite viendront les inventeurs-entrepreneurs, bien plus doués dans l’innovation que dans la gestion : Henri Pieper et Julien Dulait. On présentera enfin deux hommes d’affaires : le baron Empain, “homme-orchestre” à la tête d’un empire mondial et une figure plus locale, Frédéric Nyst.
La seconde moitié du XIXe siècle est une période charnière dans l’histoire des transports en commun. Des ingénieurs, des inventeurs ou encore des hommes d’affaires font des recherches, investissent et parfois même intriguent pour améliorer les conditions de voyages des hommes. Le réseau de communications s’étend tant au niveau international que local. Progressivement, les tramways passent de la traction hippomobile ou à vapeur à la traction électrique, bien plus efficace.
Pour en savoir plus... Attention, ce choix est loin d'être exhaustif !
Sur Pieper :
M. BEDEUR, Henri Pieper : Un génie créateur : 1867-1952, Andrimont, Vieux-Temps, 2003.
Sur Dulait et Pieper :
COLLECTIF, Les origines des grandes entreprises de l’électricité : Douze pionniers belges, s.l., Cercle d’Histoire de l’électricité, 2010.
Sur Van de Poele :
R. LIPPENS, Karel Van de Poele (1846-1892) : Schets van een nijver uitvinder, [Lichtervelde, 1992].
Sur Empain :
J.A. SIMAR, Edouard Empain : Intelligence et puissance industrielle, dans Cercle royal archéologique d'Enghien, tome XLIII, 2009-2010-2011.
Sur Nyst :
Chr. RENARDY (dir.), Liège et l'exposition universelle de 1905, Bruxelles, La Renaissance du Livre, 2005.
E. FELLINGUE, R. HANSSEN, M. LAMBOU et J.H. RENARD, Les tramways au pays de Liège. Tome I : Les tramways urbains, Liège, G.T.F., 1976.

Animation théâtrale et jeu de piste pour petits et grands !
Inauguration de l’exposition
Rencontre avec Empain, Nyst, Pieper, etc. !

Les 24e Journées du Patrimoine seront l’occasion pour le Musée des Transports d’inaugurer de façon originale et ludique l’exposition consacrée aux grands pionniers des transports en commun dans nos régions (à venir sur le site : plus d'infos sur l'exposition). Le théâtre Le Moderne collaborera une nouvelle fois à l’évènement. Via un grand jeu de piste, petits et grands seront amenés à en apprendre plus sur Empain, Nyst, Pieper, Dulait... Le parcours sera ponctué de saynètes humoristiques et à la fin de chaque animation, un tirage au sort permettra aux participants les plus chanceux de repartir avec des cadeaux.
Enfin, en partenariat avec TRAMANIA asbl, l'atelier de restauration sera exceptionnellement ouvert au public. Ce sera l'occasion pour les visiteurs de (re)découvrir la contribution de l'ingénieur bruxellois François de Rechter à l'histoire des transports.

Informations pratiques :
Le samedi 8 et dimanche 9 septembre, le Musée des Transports sera ouvert de 14h00 à 18h00. Le départ des animations a lieu à 14h00, 15h00 et 16h00. Durée : un peu moins d'une heure.
Plus d'informations sur l'exposition ici...
La collaboration entre le Musée des Transports et le Musée de la Vie wallonne se poursuit avec la mise en dépôt de la Berline de Gala de François-Antoine de Méan, dernier Prince-évêque de Liège.

Cette berline a connu une des périodes les plus tourmentées de l’Histoire de Liège. Son propriétaire, François-Antoine-Marie de Méan (1756-1831), est le dernier dirigeant d’une principauté agonisante. Son règne sera de courte durée et le dernier prince-évêque de Liège terminera sa carrière en tant qu’archevêque du diocèse de Malines.
Pour donner vie à cette berline, plusieurs artisans d’art ont apporté leur savoir-faire : carrossier, ébéniste, peintre, doreur, tapissier-garnisseur, orfèvre... . Tous ces virtuoses sont restés anonymes à l’exception d’un seul, puisque la signature Carosini figure à plusieurs endroits de la voiture : sur les ressorts en « C » de la suspension et sur une traverse d’armons.
La caisse est constituée de panneaux en bois peint. Sur le fond brun, des guirlandes florales vert bronze encadrent le bas de caisse et se déploient en frise à mi-hauteur. Les quatre pieds corniers sculptés et les baguettes de finition sont en bois doré. La vitre avant se divise en deux carreaux. Les poignées de portières et de montoir sont réalisées en bronze. Le train est rouge et or. La suspension est assurée par quatre ressorts en « C ». Le siège du cocher repose sur des ferrures dorées ; à l’arrière la planche des laquais, très élevée, est munie de deux montoirs à anneaux. Le véhicule est équipé d’un petit marchepied arrière et de deux marchepieds latéraux escamotables à trois marches. L’intérieur, garni de drap rouge à motifs, allie luxe et confort.

Cet autorail vicinal fait partie de la collection du TTA (Tramway Touristique de l’Aisne) et est exposé au Musée pour une période d’un an environ. Il s’agit d’un complément indispensable à la collection SNCV (Société Nationale des Chemins de fer Vicinaux) exposée au Musée.

La SNCV est créée en 1884. Son réseau qui dessert les régions rurales, les banlieues industrielles et les zones moins peuplées, vient en complément au grand chemin de fer et aux compagnies de tramways urbains. La traction vapeur est d’abord utilisée sur le réseau. Les lignes principales sont électrifiées dès 1894. Après la première guerre mondiale, la SNCV décide de moderniser son réseau :
- pour les lignes à fort trafic voyageurs, la traction électrique est substituée à la traction vapeur;
- pour les nombreuses lignes campagnardes à faible trafic, la SNCV se tourne vers une solution plus économique : l’utilisation d’autorails diesel.
A partir de 1930, plusieurs ateliers vicinaux construisent des prototypes, adaptés aux besoins du réseau, qui adoptent immédiatement l’aspect des trams électriques. De ces essais naquit un type d’autorail à deux essieux et deux postes de conduite. L'AR 93 fait partie de la série 92 à 97 construite par l'Atelier SNCV de Kessel-Lo. Le moteur d'origine est un Brossel à essence, qui sera remplacé par un moteur diesel en 1938.

Après la seconde guerre mondiale, les locomotives à vapeur qui assuraient encore le trafic lourd des marchandises ont complètement disparu. La SNCV expérimente la transformation d’un autorail en autorail tracteur, en doublant quasiment son poids et en l’équipant d’un moteur diesel General Motors provenant … des chars « Sherman » de l’armée américaine. C’est ainsi que l’autorail 93 (AR93) est transformé en autorail tracteur (ART93). Les autorails tracteurs ont assuré de nombreux services sur l’ensemble du réseau SNCV entre 1948 et les années 1960.
En 1966, l’autorail 93 est délesté. Redevenu AR, il est prêté au TTA et assure le service dès le début de l’exploitation touristique de l’ancienne ligne vicinale ardennaise.
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